Concert de Natasha Saint-Pier : un moment d’émotion. (2 novembre 2019)

POUR VOIR L’ALBUM DE PHOTOS, CLIQUEZ SUR CE LIEN :

Ce samedi 2 novembre, accueillies par le Père Antoine Nouwavi, ce sont près de 900 personnes qui se sont rassemblées dans cette belle église Notre Dame. Une assemblée multi-générationnelle où petits et grands ont été conquis par la beauté des poèmes de Sainte Thérèse de Lisieux interprétés par Natasha Saint-Pier.


En cette soirée de tempête, alors que les premières bourrasques de vent commençaient à souffler, les premières notes s’élevaient. D’« Aimer c’est tout donner » à « Vierge Marie » en passant par «Tu jetteras des fleurs » et « Elle s’appelait Thérèse », Natasha Saint-Pier a mis tout son talent au service des textes de la Petite Thérèse.

Cette soirée se terminera par le Notre Père chanté et prié par toute l’assemblée se donnant la main.



A la sortie, plusieurs personnes ont pu exprimer combien les textes ont touché les cœurs.


Agnès R.

Sainte Marie d’Olonne, ma mère !

De mon baptême, je ne garde aucun souvenir précis, sinon la mémoire nostalgique de ma paroisse d’origine, lieu d’éclosion de ma foi et de ma vocation sacerdotale.

La paroisse avec son église et son baptistère, la messe dominicale, la célébration des sacrements, l’enseignement de la foi, la vie apostolique et caritative à travers les mouvements nombreux et variés, sera toujours le signe de la présence de Dieu au monde d’un territoire donné.

Parce que la paroisse est dans l’attente du Royaume où, Dieu sera « Tout en tous » (1 Co 15, 28), l’identité de la vie paroissiale est toujours inscrite dans un séjour provisoire qui, lui-même, espère une entrée définitive dans la vie du Royaume de Dieu. La paroisse était donc, à juste titre, appelée ecclesiola, petite église, parce que, humainement, elle pérégrine, et de façon constitutive, elle est ouverte sur le diocèse, de même que le diocèse est ouverte sur l’Église universelle.

Ainsi, si la paroisse est le lieu où doit se vivre la communion et être comprise comme « la maison ouverte à tous, la fontaine du village où tout le monde vient étancher sa soif », elle est, essentiellement le foyer de la catholicité, où la recherche, la soif de vivre de Dieu et le désir de lui appartenir, font l’unité de la diversité que nous sommes (1 Co 10, 17).

Prions pour que le Christ ravive toujours le feu de la foi et de l’unité dans notre paroisse. Qu’il fasse que notre communauté soit le lieu de la recherche de Dieu et de l’engendrement à la foi afin que, tous et chacun, nous soyons à notre tour des témoins vivants de l’Évangile !

Père Antoine Nouwavi,
Curé-Doyen des Sables

1 – Jean Paul II, Exhortation apostolique post-synodale christifideles laici, 30 décembre 1988, §. 27

Installation officielle du P. Nouwavi par Mgr Jacolin. (29 septembre)

POUR VOIR L’ALBUM DE PHOTOS, CLIQUEZ SUR CE LIEN.

Si tous les baptisés sont appelés à témoigner de l’évangile,  dans l’Église catholique  certains reçoivent une lettre  de mission,  les uns à partir d’une ordination, diacre, prêtre,  évêque,  d’autres à partir d’une mission confiée officiellement par l’évêque comme ce fut le cas dimanche 29 septembre en l’église Notre Dame de Bon Port aux Sables pour  deux fidèles laïcs, une femme et un homme.

Un prêtre  Antoine Nouwavi  jusqu’alors administrateur de la paroisse devenait curé-doyen  des Sables d’Olonne. Il convenait de tourner la page, le dernier curé en titre ayant été l’abbé Vincent Lautram. Il fallait faire apparaitre toute sa légitimité à la nouvelle équipe conduite par l’abbé Antoine Nouwavi. C’était en présence de représentants de la société civile et de nos frères protestants. La liturgie était particulièrement soignée, avec un bon appui de la chorale et du chant de l’assemblée.






Dans son homélie, Mgr Jacolin a commenté le rôle de pasteur, confié au Père Antoine, en s’inspirant de l’exemple des conseils de St Paul à son disciple Timothée.



Cliquez pour écouter la lecture de l’évangile et l’homélie de Mgr Jacolin


Mgr François Jacolin a lu très officiellement la lettre de mission du nouveau curé nommé. Ce dernier a pu appeler à son tour, au nom de l’évêque, une femme, Anne Laure PERICHARD (Laïque En Mission Ecclésiale chargée de la catéchèse) et un homme, Paul FOSSE (pour la conduite des sépultures). Comme d’autres, nombreux désormais, dans ce diocèse, ils participeront à la vie de l’église dans notre paroisse.

A la concélébration autour de l’évêque et de son secrétaire, des prêtres retraités aux Sables ainsi qu’un religieux nouvellement nommé à la Communauté des Béatitudes de la Chaume.



Le verre de l’amitié, préparé en bas de la nef de  cette église,  la plus longue des églises de Vendée, permit un bain de foule pour l’évêque qui a pu serrer de nombreuses mains parmi les paroissiens et autres invités, en toute convivialité.




Anne-Laure PERICHARD
Laïque en mission Ecclésiale
(catéchèse des enfants)

Paul FOSSE
appelé pour la conduite des sépultures

Claude Babarit.

Messe de la fraternité créole (29 septembre)

Le dimanche 29 septembre 2019 en l’Église ST HILAIRE
du Château d’Olonne, s’est déroulée la Messe de
la FRATERNITÉ CRÉOLE organisée par Paulette et
Henri GUIBERT.
Une belle assistance était présente.

Les amis de la Fraternité ont animé cette Messe avec leurs instruments et de leurs CHANTS CRÉOLES. Ils ont été accompagnés avec plaisir par la chorale St HILAIRE, c’était une belle Célébration !

Cette Messe était suivie d’un pique-nique au presbytère
ST Hilaire : les participants ont été très nombreux, environ 90 et il a fallu s’organiser car le temps n’était pas de la partie !
BRAVO pour cette belle journée de partage fraternel,
à refaire !

MJL

L’Evangile, toujours neuf et actuel. (octobre 2019)

Nous pouvons en être sûrs : ce qui fonde la tradition chrétienne, c’est l’événement de la résurrection du Crucifié. St Pierre le dit à la foule rassemblée le jour de la pentecôte : « Que toute la maison d’Israël le sache avec certitude : Dieu l’a fait Seigneur et Christ, ce Jésus que vous, vous aviez crucifié » (Ac 2, 36).

La Bonne nouvelle de l’évangile porte sur un événement qui a eu lieu, et qui s’éloignera toujours plus dans le passé, mais la Tradition porte en même temps sur la contemporanéité de Celui qui est attesté comme le Ressuscité, toujours vivant et qui nous en-voie sans cesse en mission.

Ainsi, l’appel que nous avons reçu du Ressuscité, c’est la mission d’une écoute actuelle de la Bonne Nouvelle comme Parole qui fait l’actualité. Il y a à écouter et à recevoir la Parole du Christ comme son mode d’être et comme sa présence avec nous : il est ressuscité, il est avec nous ! Ainsi, la mémoire chrétienne n’est pas faite que d’un simple souvenir, c’est une mémoire vive. La tradition chrétienne est donc la tradition de la nouveauté qui fait renaître à une vie renouvelée.

Il me semble que nous ne pouvons comprendre la nouvelle évangélisation à la-quelle nous invite l’Église que dans cette vision d’ensemble de notre foi. Ainsi, si l’Évangile du Christ ne cesse de nous engendrer à une vie nouvelle, nous ne pouvons absolutiser aucune de nos méthodes pastorales.

Engendrés sans cesse à la nouveauté du Christ, nous sommes envoyés vers ce monde en pro-fonde mutation pour lui annoncer que seul le Christ le libère.

En ce mois de la mission universelle de l’Église, demandons au Christ de nous garder fidèles à sa mémoire, qu’il fasse de nous tous, des missionnaires enthousiastes et inventifs de l’évangélisation dans notre ville !

Père Antoine Nouwavi,
Curé-Doyen des Sables