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  • Au revoir à Léon et Jean – à St Pierre le 14 avril

    Aux Sables d’Olonne, rue des Deux Phares, une église pleine pour l’au-revoir à Léon Sionneau et à Jean Pain qui entrent en EHPAD à la maison de retraite du clergé aux Herbiers. Léon, arrivait de Nieul le Dolent, après Brétignolles sur Mer. Il avait expliqué : « 2007, 75 ans, la retraite aux Sables d’Olonne. Le presbytère Saint Pierre venait d’être rénové. Il offrait 3 à 4 appartements pour des prêtres retraités. Deux autres prêtres s’y établiront aussi, Jean Pain et Michel Baron. A la retraite il reste possible de continuer à rencontrer les prêtres en activité, de répondre à leurs demandes ponctuelles pour du service paroissial, de partager la table au presbytère Notre Dame de Bon Port, d’avoir du temps pour l’accompagnement spirituel de personnes qui le demandent, de suivre des équipes MCR, jusqu’à trois, en ce qui me concerne. Dès l’installation aux Sables, je suis sollicité pour un ministère à l’EHPAD du « Jardin des Olonnes », ce que je continue d’assurer. L’église Saint Pierre, des commerces à proximité, la convivialité des confrères, et la mer tout près. Ce que j’ai assuré jusqu’à ce jour. » Jean Pain, avait poursuivi des études à l’université de Strasbourg, puis à Toulouse. Jeune prêtre, il est nommé professeur au collège-lycée l’Amiral, ici même aux Sables d’Olonne où il enseigne jusqu’à sa retraite professionnelle tout en y association des missions pastorales, telles que l’aumônerie du scoutisme. Retraité de l’enseignement, il devient curé en paroisse et réside à Brem sur Mer. Il fait retour, à 75 ans, au presbytère Saint Pierre où il rejoint ses confrères déjà là. Léon, comme Jean, ont en commun de faire partie des années aux nombreuses ordinations de prêtres, 30 nouveaux prêtres ordonnés en Vendée pour l’année d’ordination de Jean Pain et de Claude Babarit en 1961. De plus « ils avaient fait l’Algérie », comme on disait alors. Pour Jean Pain, deux ans et demi sous les drapeaux, Pour Léon Sionneau, un an et demi de service militaire, suivi de 9 mois de rappel, en raison de la dégradation de la situation en Algérie. En avril 2024, à l’EHPAD du Landreau, Léon et Jean vont rejoindre des ainés dont le parcours a été semblable. Pour cet adieu du 14 avril 2024, en réponse à une demande du P. Antoine Nouvawi Léon Sionneau explique : « Ce matin, il nous est demandé à Jean et à moi de témoigner rapidement de ces moments vécus, ici aux Sables, et qui ont marqué notre vie de prêtres, avec vous. (…) Quand je regarde tout ce temps, je ne peux qu’adresser au Seigneur une grande prière d’action de grâce, de remerciement. Rendre grâce pour la façon dont on m’a aidé à vivre mon ministère de prêtre. » Ce fut une célébration simple et recueillie, où, selon Gaston Vinet, Léon et Jean ont été chaleureusement applaudis à l’issue de leurs interventions. Le verre de l’amitié a suivi, tandis que les goélands continuaient leur ronde printanière, par-dessus les têtes, dans la cour du presbytère Saint-Pierre. Un autre paysage s’ouvrira bientôt devant eux, celui du parc du Landreau et de ses futaies. CB.

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  • Mission de la Mer : rencontre régionale aux Sables – 15-17 mars

    La Mission de la Mer est ce coquillage que l’Église porte à son oreille pour entendre les attentes d’hommes et de femmes pour qui la mer est un outil de travail et un espace de vie. Structuré aussi en association loi 1901, même si ses adhérents sont désormais des retraités, cet organisme est rattaché dans l’Eglise au service des migrations. Son équipe d’animation en France se nomme la collégiale. La Mission de la Mer s’organise en régions côtières. La région du Sud-Ouest est établie historiquement entre Saint Jean de Luz et la Turballe. Ses adhérents sont invités à se réunir en session deux fois par an. En début 2024, c’était du vendredi 15 mars au dimanche le 17 mars, rassemblant aux Sables d’Olonne une cinquantaine d’adhérents. Sans ignorer d’autres secteurs de vie que sont les chantiers du nautisme, la course au large à laquelle s’intéresse le grand public, le tourisme balnéaire qui rassemble les foules sur nos côtes. La Mission de la Mer a son rituel, son programme, ses priorités. VENDREDI 14 MARS. Dès midi, accueil à l’aumônerie des gens de Mer, 15 quai Garnier, pour ceux qui avaient choisi d’y partager le pique-nique. Ils arrivaient de St Jean de Luz, Arcachon, Bordeaux, Oléron, la Rochelle, Nantes. A 14 heures, ils se répartissent en trois groupes pilotés par les Sablais. Un groupe se rend à l’école des Métiers de la Mer, toujours dénommée École des Pêches. Il est reçu par le directeur qui se prête bien volontiers aux questions des visiteurs sur les nouvelles filières de cette formation. Sans être un lycée de la mer comme il en existe à La Rochelle et à Nantes cette école prépare à des brevets de matelot à la pêche, au commerce, à l’offshore, mais aussi à de commandement de navires. Bertrand Poiraud présente à un autre groupe son chalutier « la fille du Vent » et la pêche qu’il y pratique. Le troisième groupe rejoint  le « …. » où son patron explique  la technicité de la passerelle d’un bateau de pêche aujourd’hui.  (à compléter) Il reste un peu de temps avant diner pour aller repérer les chambres et les bagages des arrivants, chez les « Béatitudes » au centre spirituel de La Chaume, à proximité de la côte sauvage. Tous se retrouvent au relais paroissial de la Chaume, en bordure de chenal. L’équipe locale y a dressé des tables. SAMEDI 15 MARS. Gaston Vinet, prêtre, et Jean-Michel Raynard, diacre permanent, pilotent ensemble cette journée qui se déroule tout entière au relais pascal de la Chaume. A l’affichage, dans la salle de réunion, les panneaux réalisés pour l’exposition de l’association Meravenir. Sur écran, un support audiovisuel développé par Yves Vasseur. A 9 h, prière, chant « psaume de la Création ». Evangile selon saint Jean au chapitre 21 ». Jésus se manifesta aux disciples sur le bord de la mer de Galilée ». Après un temps d’intériorisation, Gaston Vinet présente des textes éclairant le thème d’année. Ces paragraphes que chacun a sous les yeux sont extraits de la lettre  du pape François, « Laudato Si » prolongée par  « Laudato Deum ». LA MER BIEN COMMUN aux paragraphes 93, 156, 95. LA MER MENACEE, 41. LA MER MEURTRIERE, 25, 48. UNE ECHOLOGIE INTEGRALE par de simples gestes, 230. L’AMOUR DE LA SOCIETE 231. DEVELOPPEMENT TECHNIQUE 109. STYLE DE VIE ET PROGRES 111, 112. A l’issue de ce temps de prière et de réflexion, trois invités sablais sont accueillis pour une prise de parole concernant l’actualité de la pêche, au sortir de ce mois d’interdiction dont nous sortons à peine. José Jouneau, président du Comité Régional des Pêches. Florence Pineau, du conseil départemental de la Vendée dont elle est l’un des vice-présidents, présidente aussi de la commission Ports, Pêche et Politiques Maritimes. Mathilde Paisnel, assistante sociale du milieu maritime. Ils répondent aux questions de Jean Michel Raynard, responsable de l’équipe sablaise de la Mission de la Mer. JOSÉ JOUNEAU Les marins-pêcheurs, et les acteurs des professions annexes, continuent de subir les conséquences de l’interdiction d’aller en mer durant 4 semaines en février-mars, au motif d’une surmortalité de cétacés, dauphins et marsouins, qui serait principalement la faute de la pêche. Tous les bateaux de 8 mètres, et plus, étaient sous l’interdiction de sortir, alors que le mois de février est celui où se réalise 40 % du chiffre d’affaires de l’année.  Chômage technique pour la moitié du personnel, à la pêche, au mareyage, mais aussi dans les professions annexes.  Cette interdiction est annoncée pour trois années avec une extension envisagée sur deux ou trois mois supplémentaires.   Comme l’agriculture, la pêche est subventionnée, mais on n’a pas vu les marins-pêcheurs manifester, sans doute par crainte de pas être subventionné, ou parce que ceux  qui manifesteraient n’ont pas la visibilité qu’obtiennent les agriculteurs sur leurs engins bloquant la circulation. La pêche artisanale est menacée. Pourtant le super chalutier mis en service à Concarneau et ses énormes capacités, n’est pas ressenti comme une menace contre la pêche artisanale qui devrait survivre malgré tout, selon José Jouneau. Cette interdiction de la pêche pendant un mois a été prise par le Conseil d’Etat sous la pression d’ONG et d’une partie de l’opinion publique. Preuve de la volonté de coopérer, dès octobre 2023, des bateaux s’étaient équipés à grands frais, de dispositifs effaroucheurs pour éloigner ces dauphins des zones de pêche, mais dès décembre de la même année, tombe la décision d’arrêt de la pêche pendant un mois.  Amertume et sentiment d’impuissance dans le milieu de la mer. FLORENCE PINEAU Elue divers-droite, femme de marin, veuve, Florence a élevé ses deux enfants qui ne sont pas restés dans les métiers de la pêche comme leurs parents. Les mentalités ont beaucoup changé. A partir du conseil départemental, dont elle est vice-présidente, elle participe à de nombreuses commissions, mais jamais sans avoir consulté, notamment pour le conseil portuaire. Elle recommande de participer au débat public quand il est organisé, d’aller voir sur les sites des services de l’Etat. Elle reconnait que les parcs éoliens sont incontournables. Avec José Jouneau elle […]

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  • Homélie de Philippe POTIER lors de la messe de Requiem pour Jean-Charles Thomas, évêque vendéen qui est décédé récemment.

    Mgr Jean-Charles THOMAS en juillet 1911 à Notre Dame de Bon Port Lors du jubilé sacerdotal de Bernard TESSON et Jean PAIN Jean-Charles Thomas, ce fils de la Vendée profonde, s’était donné comme devise « comprendre, aimer, servir ». Arrivant comme évêque de Versailles, après Ajaccio, il étonna plus d’un curé des Yvelines quand on le voit plonger ses mains sous le capot d’une 2 Chevaux-Citroen pour le dépanner fraternellement. MESSE DE REQUIEM POUR MGR JEAN-CHARLES THOMAS, ÉVEQUE EMERITE DE VERSAILLES CATHEDRALE SAINT-LOUIS DE VERSAILLES HOMELIE DU P. PHILIPPE POTIER (ANCIEN VICAIRE GENERAL DU DIOCESE DE VERSAILLES) 20 OCTOBRE 2023 « Le 15 janvier 1950, je fus envahi par l’intime conviction que la Bible contenait l’essentiel de la foi en Jésus, de la façon de vivre en disciples et en frères, en prêtres missionnaires ». Quand Jean-Charles Thomas reçut cette intime conviction, il venait de fêter ses 20 ans et il était au grand séminaire de Luçon. Cette découverte, il ne la garde pas pour lui, il la partage avec trois amis du séminaire et aux vacances suivantes de Pâques, ils partent ensemble pour une semaine de retraite à l’abbaye cistercienne de Bellefontaine pour voir comment cette conviction peut guider leur future vie de prêtre. Pour cette retraite, ils ont choisi un bon guide, le Père Antoine Chevrier, fondateur du Prado, et son livre « Prêtre selon l’Évangile ». Lors de son premier ministère, vicaire aux Sables d’Olonne, il fera une 2ème découverte qui marquera aussi sa vie. Dans cette paroisse des Sables, il est très heureux, au sein d’une équipe de 3 prêtres et son curé lui fait connaître Charles de Foucauld et les fraternités Charles de Foucauld qu’il rejoindra. Il y sera fidèle jusqu’à la fin de sa vie, car il trouvera au sein de ces fraternités sacerdotales Jésus Caritas, trois piliers qui sont essentiels pour lui : l’adoration, la méditation de l’Évangile et la révision de vie. Et ce matin, à ses obsèques à l’église St Gilles-Croix-de-Vie, ses amis en cercle autour de son cercueil, ont dit la prière d’abandon de Charles de Foucault. Je voudrais vous partager ce soir comment Mgr Jean-Charles Thomas a vécu de cette conviction reçue à l’âge de 20 ans, d’abord la Bible qu’il a fouillée toute sa vie, puis la réconciliation vécue et prêchée comme étant la vie de disciples et de frères et enfin le dialogue avec tous, sans exclusive, comme sa manière d’être prêtre missionnaire. 1/ La Bible au fondement de tout Jean-Charles Thomas a passé toute sa vie à travailler la Bible, à la méditer et à la faire connaître. Il a été comme le prophète Ézéchiel : il a mastiqué la Bible, il l’a mangée ; elle lui tenait aux entrailles et en toute circonstance, il y revenait sans cesse. Comme le psalmiste, il a murmuré la Parole jour et nuit. Le Père Thomas, en toutes choses, ne se contentait pas de ce qu’on lui racontait. Il lui fallait connaître par lui-même. Homme pratique, touche-à-tout, il lui fallait analyser les nouvelles techniques ou les objets neufs pour savoir comment ça marchait. Il a travaillé lui-même la Bible ; il allait hors des sentiers battus, curieux de tout. Il a écrit ainsi la préface d’un livre de Claude Tresmontant, « Le Christ hébreu » qui défendait la thèse iconoclaste d’un premier évangile écrit en hébreu avant les quatre évangiles. Il a aussi soutenu la bible des Communautés chrétiennes du Père Bernard Hurault, un prêtre du diocèse parti en Amérique latine comme prêtre Fidei donum. Bernard Hurault avait traduit la bible en espagnol pour les Communautés chrétiennes de base avec des notes pastorales qui aidaient les membres de ces communautés à faire le lien avec leur histoire de libération. Cette bible avait eu un grand succès. D’où le Père Hurault avec l’aide de son frère Louis, prêtre aussi de notre diocèse, a réalisé une traduction française. N’ayant pas trouvé de conférence épiscopale francophone pour donner son « Imprimatur » (Seule une conférence épiscopale peut donner l’autorisation de publier une nouvelle traduction de la Bible), Mgr Thomas a donné personnellement son Imprimatur pour l’édition de cette Bible, trouvant que ces notes spirituelles et pastorales facilitaient bien la compréhension de la Parole de Dieu. Décision rapide, car des notes erronées sur la place du peuple juif dans l’histoire du salut provoquèrent une tempête avec la Communauté juive. Je vous en parlerai plus loin. Ayant pris conscience des lacunes de cette Bible des Communautés chrétiennes, qui était trop l’oeuvre d’un homme seul, il s’est lancé, avec l’Alliance Biblique Française, dans l’édition d’une nouvelle Bible, « La Bible expliquée » en reprenant l’intuition de notes qui soient un vrai guide lecture. Pour cela, il a constitué et fait travailler une équipe oecuménique d’exégètes. Car si le Père Thomas était indépendant d’esprit, il privilégiait le travail en équipe. J’ai appris récemment avec plaisir que cette « Bible expliquée » était épuisée ; un bon succès. Ces trente dernières années, il beaucoup travaillé l’Évangile de St Jean, toujours hors des sentiers battus, puisqu’il a approfondi et défendu la thèse que l’Évangile de Jean n’est pas un écrit tardif qui clôt le Nouveau Testament, mais au contraire le premier écrit, antérieur même aux premiers écrits de l’Apôtre Paul. Je ne vais pas vous en parler ce soir, mais vous pouvez aller voir un texte de 60 pages qu’il a rédigé en 2021 sur ce sujet. Aussi son choix du chapitre 11 de St Jean pour ses obsèques ne m’étonne pas. D’autant plus que cet évangile contient une des plus belles, sinon la plus belle profession de foi des évangiles, celle d’une femme, Marthe : « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra ; quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? » (Jn 11, 25-27) Jean-Charles Thomas a répondu comme Marthe : « Oui, je le crois. Tu es le Christ, le Fils de Dieu, celui qui vient dans le monde ». Cette foi […]

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  • « l’abbé Pierre et ses combats » : Michel Baranger se souvient.

    « L’abbé Pierre et ses combats », ce nouveau film sur le fondateur d’Emmaüs sort sur les écrans et dans les salles en novembre 2023. Michel Baranger, né à Saint Michel Mont Mercure en 1936, et d’autres de sa génération, se souviennent. Ils n’avaient pas vingt ans. Pour Michel et pour Georges Piveteau (des Brouzils), un autre jeune, séminariste comme lui, quel meilleur projet pour l’été que de rejoindre pour un temps Emmaüs dont leur avait parlé l’un de leurs professeurs, François Chalet ? Michel et Georges partent en autostop depuis la Vendée. Ils sont accueillis à Neuilly-Plaisance, siège alors d’Emmaüs. Michel raconte : « A 17 heures on nous donne une piaule. C’est alors que commence la chasse aux punaises et autres parasites. Repas du soir sans façon. Arrive un homme aux allures de clochard, baluchon sur l’épaule. Il demande à être logé, sans aucune envie de travailler. Il le fait savoir. L’abbé Pierre se met à l’engueler. «Demain matin, debout à 7 heures, au boulot. » Ce que voulait l’homme c’était manger, être logé, c’est tout. L’abbé Pierre lui explique : « c’est bien marqué sur mon front que je suis bon, ce n’est pas marqué que je suis con ». Dès le lendemain, nous sommes environ 70 à travailler à la réserve en différents secteurs, tri des bouteilles en verre, du bois, de la ferraille, un peu de tout qu’on appelait « la farfouille ». On nous met entre les mains les clés d’un camion Citroën P 45. « Vous allez chiner. » Nous voilà, les matins, dans Paris, avec des fiches en main, pour ici vider une cave à charbon, ailleurs débarrasser une chambre de bonne au 7° étage sans ascenseur. On nous met à construire des habitats- igloos à Noisy le Sec. C’est du simple et rapide. Les mains dans le mortier, on commence par établir un rectangle avec des parpaings de ciment, un sol en béton, des murs et une couverture en éverite. Voilà un toit, une maison. Il n’y aura pas d’eau, pas de chauffage. Nous vivons parmi les chiffonniers d’Emmaüs, ceux-là sont sujets au délirium tremens, d’autres en crise de palud. Ici tout ou presque se règle par la violence avec un bon coup de poing dans la gueule s’il faut. Michel s’est fait connaître comme séminariste. Cet homme se confie au jeune homme qu’il est :  » j’ai été marié deux fois, séparé deux fois. Après la deuxième séparation je me suis retrouvé à la rue. J’avais pris l’habitude de faire la manche, de boire, de chaparder.  C’est le père (l’abbé Pierre) qui m’a sorti de là ». Au bout de ces trois semaines d’insertion il faut retourner en Vendée, préparer la rentrée. Michel s’entend dire par ces hommes violents, au coeur débordant de tendresse. « tu devrais rester avec nous ». Michel n’oubliera pas le message. Ainsi deux ans plus tard, dans la guerre d’Algérie qui le met au contact de populations défavorisées. En 2023 pour ce prêtre retraité en Ehpad aux Herbiers, et pour beaucoup d’autres, Emmaüs et l’abbé Pierre continuent de réveiller les consciences. C.B.

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  • TOUSSAINT 2023. Le JUBILE du P. ANTOINE, curé de la paroisse.

    En l’église Notre Dame de Bon Port, lors de la messe de Toussaint, le P. Antoine Nouwavi, curé-doyen, célébrait un « jubilé d’argent sacerdotal » pour 25 ans d’ordination, 31 octobre 1998 – 31 octobre 2023. Il avait tenu à y associer les paroissiens et les amis de passage, en communion de pensée de prière avec parents et amis de son pays d’origine le Bénin, et de par le monde. Le Père Antoine qui bénéficie aussi de la nationalité française est devenu parisien depuis près de 35 ans, avant de devenir vendéen, suivant en cela Alain Castet, nommé évêque de Luçon, Il devient son secrétaire particulier. Des études, à l’Université Catholique de Paris et à Louvain en Belgique, avaient été couronnées par le doctorat en théologie, ce qui lui vaut de s’avancer en procession d’entrée, coiffé d’une barrette à liseré rouge, conformément à son statut. Derrière la croix, servants d’autel et choristes, un diacre permanent nantais, un prêtre ami venu de la région parisienne, deux prêtres retraités sablais. D’autres prêtres assuraient la messe à la Chaume, à Olonne, rue des Deux Phares, au Château d’Olonne et à l’Ile d’Olonne. Le destin du P. Antoine s’est infléchi vers la Pastorale, alors que des études supérieures en théologie lui ouvrait la voie vers l’enseignement et la recherche dont témoigne un livre majeur, « La Pâque de l’Afrique ». Il y explore notamment les grandes familles de la théologie africaine. Des étudiants de la Catho d’Angers, de l’Ices à la Roche sur Yon, de la Rochelle et d’ailleurs, continuent de bénéficier de l’enseignement et du talent pédagogique de ce professeur, mais aussi des paroissiens sablais et les médias diocésains. Devenu curé des Sables d’Olonne après l’arrivée d’un nouvel évêque, le P. Antoine est à la barre d’une paroisse et d’un doyenné qu’il pilote en équipage avec prêtres, diacres et laïcs de ce territoire de bord de mer. A la Toussaint 2023, à l’issue de cette messe, de nombreux Sablais lui ont signifié leur reconnaissance en lui offrant une belle icône, judicieusement choisie. Après le verre de l’amitié qui a suivi, chacun pouvait s’en aller avec ce carton-souvenir portant ces mots : « Tenons en éveil la mémoire du Seigneur. Ne prenons aucun repos ». Tout un programme de vie pour le P. Antoine dans la force de l’âge. C.B.

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  • Des religieuses aux Sables d’Olonne (novembre 2023).

    Deux congrégations féminines ont surgi en Vendée au 19ème siècle et se sont développées, tant pour l’éducation des jeunes filles et des enfants que pour le service des pauvres et des malades, la paroisse, et la vie en proximité dans les communes rurales et urbaines. Aux Sables d’Olonne si une rue, donnant sur le cours Louis Guédon, porte le nom de rue des Religieuses c’est en hommage aux « Ursulines de Jésus », dites sœurs de Chavagnes, dont la communauté est à l’origine d’une école primaire, et du collège Notre Dame de Bourgenay. Un vitrail de la chapelle du Sacré-Cœur, rue Nationale, évoque le service d’une autre congrégation, celle des « Filles de la Sagesse » comme sœurs hospitalières en fidélité au Père de Montfort, à Saint Laurent sur Sèvre, et à Marie-Louise Trichet, « première Fille de la Sagesse ». Les Sœurs, dites de Mormaison ont été fondées aux Brouzils par le Père Monnereau et Madame Massé. Implantées aux Sables en 1904, elles auront été à l’ouverture d’écoles primaires de quartier, de Cours Complémentaires pour les Filles, de cours de Comptabilité, du collège Sainte Marie du Port et futur lycée privé de la Mérinière devenu Notre Dame du Port. Ces Religieuses portaient témoignage par deux communautés, l’une aux Nouettes du Château d’Olonne, l’autre, rue de l’Hôtel de Ville, à proximité du port de pêche. Dans chacune de ces communautés, de trois à cinq Religieuses. Aujourd’hui, au moment de clôturer leur insertion aux Sables, il leur revient de rendre grâce pour un vécu de proximité, de service, de simple témoignage dans une vie de quartier, de vie de prière tant dans leur oratoire qu’en participant à la liturgie paroissiale. Pour les Sœurs de Mormaison, en particulier, c’est une belle et longue histoire. C’est le jeudi-Saint 1818 aux Brouzils, que les trois premières Sœurs se consacrent à Dieu. Elles sont conduites par Madame Massé qui deviendra Mère Marie de l’Incarnation, A la mort du Père Monnereau, en 1856, la congrégation compte 192 Sœurs. En 1900 les Sœurs sont au nombre de 835. Elles vivent leur consécration au cœur des paroisses, dans l’enseignement et l’éducation humaine et chrétienne des enfants et des jeunes, le service des pauvres, le soin des malades à domicile ou en institution. En 2006, selon Marie-Claire Jadaud, la Supérieure Générale de l’époque, ces Religieuses sont encore 735, mais l’avenir des « Sœurs des Sacrés-Cœurs de Jésus et de Marie » s’écrit désormais à Madagascar, au Canada, en Afrique, en République Dominicaine, à la Réunion. Aux Sables d’Olonne, les Sœurs des Nouettes, comme on les appelait, ont rendu les clés en 2021. Pour la communauté du 73 rue de l’Hôtel de Ville, c’est à la Toussaint 2023. Ainsi en avait décidé le conseil de congrégation, sous la présidence de Sœur Martine Chaillot et son équipe élue, en cours de mandat. Depuis les Sables d’0lonne, Sœur Aline Charrier a rejoint la Maison-Mère de Mormaison depuis deux ans déjà. Sœur Jacqueline Boissinot longtemps implantée dans la communauté des Nouettes, après des missions à Luzy dans la Nièvre, rejoint aussi la Maison-Mère. Sœur Andrée Roger, revenue en Vendée après des missions au diocèse d’Evry, à Angoulême, à la Rochelle et à Paris, participera d’une communauté de Sœurs à Rocheservière. Sœur Thérèse Letard fut enseignante aux Sables dès le début de son engagement dans la vie religieuse. Après des années d’enseignement et des missions dans la pastorale en Vendée et dans le Cantal, mais aussi la Vienne, retour aux Sables. Elle rejoint également la Maison-Mère. Comme on peut le lire sur Internet à propos de cette congrégation, il y a toujours place pour une vie religieuse apostolique authentique qui vive passionnément l’Amour de Jésus pour toutes et tous sans discrimination, une vie religieuse qui vive la compassion, une vie religieuse qui vive la solidarité et la communion. D’autres chemins vont s’inventer pour la vie en Eglise. Selon la lettre de l’Assemblée Synodale au Peuple de Dieu, en date du 25 octobre 2023, « le monde dans lequel nous vivons, et que nous sommes appelés à aimer et à servir, même dans ses contradictions, exige de l’Église le renforcement des synergies dans tous les domaines de sa mission ». C.B.

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  • ANCOLIES 2023 à Lourdes (3-5 novembre 2023)

    22 choristes de notre paroisse se rendront du 3 au 5 novembre à Lourdes pour le 40ème anniversaire des ANCOLIES (association nationale des chorales liturgiques)Le thème sera « Pour que Dieu soit dit à l’homme d’aujourd’hui » Vous pourrez également suivre ces célébrations en direct en vous inscrivant sur la chaine Youtube du rassemblement (gratuit) en suivant ce lien :https://www.youtube.com/channel/UC8jvL9OliSxBKaZTlc853_g Nous porterons vos intentions de prière à l’intercession de la Vierge Marie, lors de la procession mariale du samedi 4 au soir.Il suffit de déposer vos intentions de prière en utilisant le formulaire ci-dessous ou les communiquer à rozenn4@orange.fr ou au presbytère Notre-Dame des Sables d’Olonne.  Ceux qui ne pourront pas venir à Lourdes peuvent toujours soutenir un enfant, un jeune ou un chanteur ultramarin en faisant un don : https://ancolinational2023-lourdes.venio.fr/fr/lemonway/donation/createMerci à tous pour votre soutien!  INTENTIONS DE PRIÈRE :VOUS POUVEZ LES TRANSMETTRE AUX PARTICIPANTS DE NOTRE PAROISSEEN COMPLÉTANT LE FORMULAIRE CI-DESSOUS.

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  • DE LA MISSION DE LA MER A MERAVENIR AUX SABLES d’OLONNE

    Selon Aristote, ce philosophe de l’Antiquité grecque : « il y a trois sortes d’hommes, les vivants et les morts et ceux qui vont sur la mer ».Aux Sables d’Olonne, le nombre des vivants est particulièrement augmenté l’été par la foule des estivants, à propos desquels il y a ce mot cruel : « on est content de les voir arriver, on est content de les voir repartir ». En 1960 le curé de la Chaume, un pasteur haut en couleur, présentait au jeune vicaire qui venait d’arriver les vacanciers avachis sur la plage: « voilà le bétail avec lequel vous aurez affaire ». Pour l’ensemble des vivants, les Sablais et les autres, il y avait les paroisses, Notre Dame de Bon Port, La Chaume, Saint Pierre, Saint Michel. Chaque été, le clergé, le diocèse, l’évêque, voire le nonce apostolique, se sont vus embarqués pour la fête de la mer sur des chalutiers de marins-pêcheurs jusqu’à ce que tombe une interdiction de tout embarquement de non-professionels, à l’issue d’un chavirage meurtrier au port de la Cotinière, sur l’ile d’Oléron.La Mission de la Mer, distincte des paroisses avait son siège à l’Abri du Marin, 15 quai Garnier. Des prêtres au travail comme matelots-navigants, ayant appris le métier de marin-pêcheur, y avaient leur point d’ancrage, Joseph Fonteneau, Robert Gaborit.Par suite de rénovations successives, l’enseigne “Abri du Marin” donnée à voir au public sur la rue est devenue “Aumonerie des gens de mer”, sans doute pour une ouverture à d’autres usagers de la mer, comme la plaisance et sa pastorale, les sports de mer. Une association de quartier y tenaient ses assemblées. Au rez-de-chaussée, salle de réunion, cuisine, bureau de l’aumônier, garage transformé en bureau par Joseph Martineau qui fut le dernier d’une longue suite d’aumôniers, intervenants aussi à l’école des Pêches. En 2010 il était en poste à Pouzauges dans le bocage vendéen. Le diocèse crut opportun de nommer aumônier de la plaisance, un prêtre qui venait de prendre sa retraite aux Sables. Cette année-là et les suivantes, Claude Babarit venait rencontrer les deux marins pêcheurs retraités qui tenaient permanence deux jours par semaine au 15 quai Garnier, Pierre Brunet et Emmanuel Poiraud, ce qui lui permit de recueillir les témoignages de vie qui paraitront dans “La mer comme horizon” en collaboration avec Gaston Vinet en 2021.Robert Gaborit, alors curé de Saint Hilaire de Riez, a pu accompagner l’équipe de la Mission de la Mer tant que son état de santé le lui a permis. De retour aux Sables d’Olonne, Gaston Vinet retrouve cette équipe, y associant Jean-Michel Raynard, diacre permanent, accueillant en 2023 des hommes et des femmes qui ne sont pas tous du milieu des marins-pêcheurs. Des traumatismes avaient marqué ce milieu, la suppression du pont reliant la Chaume à la Cabaude et au centre ville, l’installation d’un second port de plaisance dans le bassin du port de pêche dont les pêcheurs occupaient jusqu’alors la totalité, des rumeurs de vente de « l’Abri du Marin », ce qui a conduit des signataires à s’en émouvoir auprès de l’autorité diocésaine, l’effacement du milieu maritime des marins-pêcheurs dans les grands médias au bénéfice du « Vendée-Globe » et autres courses transocéaniques. Un signe qui ne trompe pas, les bistrots de quartier, du temps où il y avait un millier de marins-pêcheurs aux Sables et à la Chaume, sont devenus des restaurants fréquentés par le grand tourisme. Des Sablais ont réagi, Henri Massiot, du CCFD Terre Solidaire, et quelques autres. C’est alors la création d’une association, loi 1901, pour une ouverture à d’autres enjeux que les sports et divertissements nautiques tout valorisant qu’ils soient quand on ne se définit plus d’abord par le travail ou la vie professionnelle. En 2014 la Mission de la Mer, le CCCFD Terre Solidaire et la Pastorale du Tourisme s’associent dans l’association MERAVENIR avec comme président Yves Vasseur, nouveau retraité, ayant une expérience de marin-pêcheur à Terre-Neuve au début de sa vie professionnelle.Pour une plus large audience auprès des pouvoirs publics, cette association se veut non confessionnelle tout en s’inspirant de valeurs promues par la Mission de la Mer. A la fin de l’été 2023, une semaine d’expositions et de conférences en direction du grand public, sur le thème de la mer et de ses enjeux, est l’événement phare de cette association. En 2020 une première exposition avait déja accueilli beaucoup de visiteurs avec une ouverture conjointe par le navigateur Jean-Luc Van Den Heede. La seconde semaine d’expositions et conférences, sans doute par souci de cohérence, s’en tiendra aux approches  » qui relèvent d’aspects environnementaux, économiques, alimentaires, sociaux, politiques, ludiques » comme le précise Etienne Sengegera dans l’Echo de l’Ouest du 1er septembre 2023.Il y a bien deux sortes de Sablais parmi les vivants, ceux pour qui la mer ne suscite que de l’indifférence, comme si elle n’était pas là, et les autres. Pour beaucoup il leur serait difficile de vivre sans la mer, nourricière et compagne de tous les jours. Quant aux morts, leurs noms est inscrit sur le monument des Péris en mer, et plus récemment encore sur celui des naufragés de la SNSM sortis en mer au secours de l’un de leurs frères, marin-pêcheur. La Mission de la Mer ajoute une dimension de prière aux hommages qui leur sont rendus. La communauté chrétienne n’oublie pas que l’église principale de cette ville porte le nom de Notre Dame de Bon Port. C.B.

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  • Statue de Saint Michel : une solution a été trouvée.

    Communiqué de Presse de l’abbé Antoine Nouwavi,Curé doyen de la paroisse Sainte Marie des Sables d’Olonne. « Ma paroisse a entrepris depuis deux ans des travaux de rénovation de l’église St Michel. Pour une église qui n’a pas bénéficié depuis longtemps de travaux majeurs d’entretien, il fallait faire la toiture, la rénovation d’une grande partie des vitraux, un ensemble d’ouvrages pour mettre hors d’eau et pour embellir cet édifice destiné au culte. Pour tous ces travaux, l’Église St Michel a été fermée pendant plusieurs mois. J’ai, en même temps, avec le conseil économique de la paroisse entrepris des réflexions sur l’accessibilité. La rampe d’accès pour les personnes handicapées était aussi mauvaise que dangereuse. J’ai au nom de ma paroisse demandé à Monsieur le Maire des Sables d’Olonne d’acquérir une superficie de 53m2 linéaire pour l’établissement, aux normes, d’une rampe d’accès pour des personnes à mobilité réduite. Je remercie, ici, Monsieur le Maire des Sables d’Olonne et l’ensemble du conseil municipal d’avoir donné une suite favorable à notre requête. Devenue propriétaire, la paroisse, en accord avec les instances diocésaines, a soumis à Monsieur le Maire des Sables d’Olonne, la proposition d’accueillir sur l’emplacement non utilisé par la rampe, le socle qui pourrait accueillir la statue St Michel. Cette proposition à laquelle vous avez répondu favorablement, cher Monsieur le Maire, mettrait fin à la polémique. Elle permettrait à la fois de se conformer au jugement ainsi qu’à la loi, tout en respectant le souhait majoritaire des Sablais de voir la statue St Michel sur le parvis de l’Eglise st Michel, dans le quartier qui porte le même nom. L’exégèse de notre proposition est on ne peut plus claire. La statue St Michel n’a pas été installée par la communauté catholique, cette statue n’a jamais été l’objet d’un culte de notre part, les statues ne manquent pas dans nos églises. Mais étant à l’écoute du souhait de la majorité des Sablais de voir la Statue sur le parvis, nous avons, sans hésitation aucune, apporté notre contribution. Les travaux de réalisation de la nouvelle rampe et du nouveau socle de la statue débuteront dès la première semaine du mois de septembre. Ceux qui ont voulu que la statue St Michel disparaisse du parvis se sont attaqués à un symbole transversal qui unit beaucoup de personnes, beaucoup de groupes et de corps sociaux. En militant pour que la statue disparaisse, ces personnes ont voulu diviser la communauté du bien-vivre ensemble des Sablais. Chez les catholiques et les croyants, ceux qui divisent ont un nom ! En voulant déboulonner la statue, les diviseurs ont voulu nous faire croire à l’illusion de la culture du vide. Il en est de même dans la nature que dans la culture, elle a horreur du vide ! Je termine cette prise de parole, en remerciant tous les Français de toute religion qui nous ont témoigné leur sympathie pendant cette polémique. Je compte sur la solidarité de toutes les bonnes volontés envers la paroisse Sainte Marie des Sables d’Olonne qui, seule au nom de vous tous, a porté cette solution qui devrait ravir beaucoup d’entre nous et apporter la paix et la sérénité à notre cité. Ceux qui veulent aider la paroisse à financer ces travaux de mise en valeur de la statue et de l’église Saint Michel peuvent utiliser le lien suivant : https://soutenir-vendee-catholique.iraiser.eu/paroisse(Sélectionnez la paroisse Sainte-Marie des Sables d’Olonne) Que Saint Michel veille et protège notre ville !Que Saint Michel nous aide à vivre dans la concorde et l’unité !Je vous remercie. » Communiqué de Yannick Moreau, Maire des Sables d’Olonne. La poignée de laïcistes radicaux aura son « déboulonnage », mais la volonté des Sablais est respectée car la statue Saint-Michel restera sur sa place, à quelques mètres de là, en toute légalité. « La France de 2023 déboulonne ses statues Une poignée de laïcistes radicaux a traîné notre Ville devant les tribunaux, et obtenu que l’on déboulonne l’emblème du quartier Saint-Michel, une modeste statue de Saint-Michel, installée devant l’église du même nom. À l’heure où les violences et les zones de non-droit prospèrent, nos tribunaux avaient probablement mieux à faire… mais c’est ainsi : la tempête de la « cancel culture » a frappé Les Sables d’Olonne. En tant qu’élu engagé, je reste sidéré. Cela me paraissait impossible, lointain, aberrant.Et pourtant, cette idéologie destructrice est bel et bien en marche jusque dans nos provinces et petites patries charnelles. Un combat nécessaire pour défendre notre patrimoine Jusqu’au bout, l’équipe municipale aura défendu cette œuvre si discrète, ce patrimoine historique auquel les Sablais sont attachés. Ils étaient 94% lors de la votation 2022 à vouloir que cette statue demeure devant l’église Saint Michel. Il était nécessaire d’aller au terme de la bataille juridique, de défendre nos convictions, de ne pas céder sans avoir employé tous les recours possibles pour faire valoir nos arguments. Je suis fier d’avoir mené ce combat, au nom des Sablais, au nom des Vendéens et au nom de la majorité silencieuse qui n’en peut plus de voir son pays se résigner ou s’auto-flageller. En tant que maire, je me dois de respecter la décision du Conseil d’État, plus haute juridiction administrative française, mais la volonté et le vote des Sablais seront respectés. Avec la paroisse nous avons trouvé une solution pour qu’elle reste en toute légalité devant l’église Saint-Michel sur cet espace désormais privé. Une solution « à la Sablaise »pour que Saint-Michel reste devant son église Il y a plusieurs mois, la Ville a vendu au diocèse de Luçon une bande de terre longeant l’église afin de permettre la mise aux normes d’une rampe d’accès pour les personnes à mobilité réduite. Sur cet espace désormais privé, le Père Antoine Nouwavi, Curé-Doyen de la paroisse Sainte Marie des Sables d’Olonne, propose qu’un petit emplacement, non utilisé pour la construction de la rampe, puisse accueillir la statue Saint Michel. La paroisse propose également de prendre en charge l’ensemble des travaux. Je remercie le Père Antoine et les paroissiens pour cette offre qui permet de se conformer et à l’arrêt du Conseil d’État, et à la volonté […]

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  • Fête de la mer aux Sables d’Olonne.

    On peut lire dans la presse : « La Grande Bordée revient à La Chaume pour la 11ème édition du samedi 12 au mardi 15 août 2023. La Grande Bordée, la fête des gens de mer, qui lors de sa dernière édition en 2018, a accueilli plus de 50 000 visiteurs, fait son grand retour en 2023. » Même si les bateaux de pêche, près d’une centaine aux Sables d’Olonne, ne participent plus à cette fête de la mer pour y embarquer du public, il reste une tradition de la bénédiction de la mer au 15 août. C’est ce qu’organisent les curés qui se succèdent aux Sables. Ainsi le père Antoine Nouwavi, au terme d’une procession à l’issue de la messe à Notre Dame de Bon Port. De plus, ce 15 août, renouant avec une pratique précédente, une messe dans le souvenir des « Péris en mer » a été célébrée en plein air sur l’esplanade du Fort Saint Nicolas. Elle a été présidée par l’abbé Gaston Vinet, ancien aumônier des marins, avec la participation des membres de la Mission de la Mer et du relais paroissial de la Chaume. La première fête de la mer avec bénédiction des bateaux remonte à 1929. Cette année-là, 300 bateaux de pêche, pavoisant, défilaient, prenaient à leur bord tout le public qui le souhaitait, et recevaient la bénédiction donnée par Mr le curé archiprêtre Martin, en habits liturgiques. Les fêtes de la mer, interrompues par la guerre, reprirent en 1946. L’une d’entre elles reste célèbre dans les mémoires, celle où le nonce apostolique, Mgr Roncalli, futur Jean XXIII, célébra la messe au fort St Nicolas. C’était en 1949. Il y bénit trois bateaux neufs, dont le « Vers l’aventure », sur lequel naviguera plus tard comme prêtre marin pêcheur, au travail professionnel, Joseph Fonteneau. Par la suite les fêtes de la mer, avec prise en charge du public, cessèrent de 1958 à 1980 en raison de nouvelles consignes de sécurité devenues drastiques. En août 1996 lors de la fête de la mer à la Cotinière, en Charente Maritime, un chalutier a pris un coup de mer par l’arrière et chaviré. Les 7 morts de cette fête de la mer sonnèrent le glas de ces sorties en mer sur les bateaux de pêche. Ils ne sont plus autorisés à embarquer des passagers qui ne soient pas des inscrits maritimes, autrement dit des professionnels. Célébrer la mer, célébrer la foi, à proximité du monument des péris en mer aux Sables d’Olonne, en ce 15 août 2023, ce n’est pas se confiner dans le passé, c’est regarder l’aujourd’hui, en éclairant, les enjeux actuels par le message évangélique sur la mer à sauvegarder, la mer nourricière, la mer à partager, la mer des exploits sportifs avec le Vendée-Globe qui s’annonce pour 2024, la mer des surfeurs et des navigants de tous bords, la mer aussi des migrants pour qui elle est hélas, trop souvent un cimetière. Ces différents enjeux seront pris en compte dans l’exposition que prépare l’association Meravenir au même fort Saint Nicolas, de la Chaume, du 8 au 18 septembre. C.B.

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  • Mer et Paroisse : Fête des « Patrimoniales » le 9 juillet 2023

    Aux Sables d’Olonne, l’Église continue à proposer des rassemblements paroissiaux, dans le sillage des antiques fêtes de la mer. L’une d’elles est encore évoquée par des ainés, quand le cardinal Roncalli futur pape Jean XXIII s’embarqua pour une bénédiction de la mer, parmi les chalutiers, tous décorés de leur grand pavois. Ils se sont avancés au large pour une bénédiction qui n’était pas encore « urbi et orbi ». En 2023, comme ces récentes années, c’était sous l’égide de l’association Paroisssables-événements, et en bord de mer, au jardin du Tribunal, que le public était convié tandis que, dans la baie, des plaisanciers, des surfeurs et des marcheurs dans l’eau s’élançaient au petit matin, sous un ciel plutôt clément. Dès le samedi soir, un concert de chants marins avait conquis un public, malheureusement trop clairsemé. Le lendemain dimanche, deuxième de juillet, traditionnellement dimanche de la mer pour l’Église catholique, messe concélébrée sous la présidence de l’abbé Antoine Nouawi, curé-doyen. Comme les années précédentes, sous les ombrages du jardin du Tribunal, une assemblée nombreuse était unanime dans la prière, et le chant soutenu par des instruments aux sonorités africaines. Les intentions de prière universelle avaient été préparées par l’équipe locale de la Mission de la Mer, s’ouvrant à la dimension internationale, à commencer par le monde de la pêche et des marins pêcheurs. « Qu’ils soient écoutés, respectés lors des discussions professionnelles au plan national ou européen. Qu’ils ne soient pas sacrifiés par le chant des sirènes des lobbies écologiques. Que la Mission de la Mer, présence d’Église, leur apporte soutien et réconfort à eux et à leurs familles dans la crise qu’ils traversent » Mais aussi l’actualité, « celle des victimes des violences urbaines provoquées par la mort de Nahel à Nanterre. Que la police et une partie des jeunes puissent se réconcilier à travers un dialogue plus constructif ». La prière aussi «  pour les peuples soumis à la guerre. Des hommes, des femmes, des enfants traversent la mer fuyant leur pays, au risque de leur vie. Qu’une volonté de paix conduise à une solidarité renouvelée ». Ce jour, comme habituellement le dimanche, le plus grand nombre des 80 navires de pêche des Sables d’Olonne sont au port, sauf pour quelques-uns encore au large. Par une mer calme, deux voiliers évoluent au-delà des bouées de la grande place. Ils avaient été invités à donner de la corne de brume, au moment de la prière eucharistique, sans avoir la certitude que le vent de noroit porterait leur écho jusqu’à une assemblée liturgique qui se préparait à entonner le chant de l’anamnèse. A bord des voiliers, les personnes embarquées pouvaient s’unir à ce refrain : « Seigneur tu nous invites à la table… Fais- nous entrer en communion avec Toi et tous nos frères ». En refermant cette feuille de messe pour cette « fête de la paroisse du 9 juillet 2023 » chacun pouvait garder en mémoire cette page de couverture «  Que ce moment partagé en toute fraternité berce vos vacances dans le repos, la joie, l’amitié et la prière .» Cette matinée s’est poursuivi par le plateau-repas pour tous ceux qui s’étaient inscrits, faisant honneur à cette page de la Bible où il est dit « Mange avec joie ton pain et bois de bon cœur ton vin, car Dieu a agréé tes œuvres. Porte en tout temps tes habits de fête, n’oublie pas de te parfumer la tête (…) et tout ce que ta main trouve à faire, fais-le tant que tu en as encore la force». (Qohéleth) 9, 7-10.  (Ecclésiaste). Il convient de remercier les retraités qui ont assuré la réussite de cette nouvelle fête qui a rassemblé quelques jeunes parmi un public nettement plus âgé. En perspective une nouvelle bénédiction de la mer, pour la fête de l’Assomption au 15 août à l’issue de la procession vers la mer à partir de l’église Notre Dame de Bon Port, et la messe en plein air, ce même jour à la Chaume, près du fort Saint Nicolas, avec l’équipe de la Mission de la Mer. Ce dimanche 9 juillet, chacun pouvait s’en aller avec ce chant proposé en sortie de messe par l’équipe d’animation : « Contre vents et marées oser prendre le large. Oser tourner la page, vivre est à inventer. Contre vents et marées se frotter aux orages, La vie comme un voyage où vivre c’est aimer. » Aux Sables d’Olonne la mer et les gens de mer demeurent des partenaires incontournables. Les vacanciers qui affluent par ce bel été, et les gens du terroir qui les accueillent, s’exercent à vivre cette fraternité. C.B.

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  • La mer en partage (25 juin 2023)

    Le samedi 24 et le dimanche 25 juin 2023 quand la plupart des 80 bateaux de pêche étaient à quai, le port des Sables d’Olonne bruissait de multiples activités nautiques tandis que le canot de la SNSM et son équipage veillait, prêt à larguer les amarres pour porter secours. Samedi soir, sur le podium du Jardin du Tribunal, la remise des prix pour une femme et deux hommes qui ont fait le tour du monde par l’Antarctique, chacun seul dans son petit voilier d’une dizaine de mètres, sans jamais toucher terre, et en naviguant à l’ancienne. Huit mois en ne vivant que de l’air, de l’eau, d’une pêche éventuelle au coup par coup, et de la nourriture emportée. Sur la grande plage « noire de monde », là où les vagues viennent mourir, des dizaines d’Olonne, ces petits bateaux « pêche-promenade » s’étaient échoués volontairement le temps d’une marée, à la rencontre du public. Par contre, nullement écologique, la pétarade des scooters de mer circulant au-delà des bouées du rivage, tandis que quelques personnes embarquées prenaient de la hauteur, en pleine mer par le parachute ascensionnel. Des sorties en mer étaient proposées gratuitement sur des bateaux du patrimoine, mais aussi sur des navires, voile et moteur, de l’APSO, association des plaisanciers du port des Sables, amarrés à Port Olona ou dans le bassin du port de pêche. Embarquement au ponton du Vendée-Globe, en face des trois bateaux mythiques des finalistes du tour du monde à l’ancienne. Une équipe de l’APSO gérait l’afflux des candidats à une sortie pour une heure ou deux. L’on doit à l’un d’eux quelques images. La saison ne fait que commencer. Pour ne prendre que l’aspect célébration, il y aura messe en plein air le dimanche 9 juillet sur le Jardin du Tribunal, face à la mer, mais aussi le mardi 15 aout sur l’esplanade du Fort Saint Nicolas. Lundi matin, très tôt, la criée du port de pêche s’ouvre à nouveau au débarquement des chalutiers, fileyeurs, caseyeurs et autres laboureurs de la mer. La mer est à tous, la mer à partager, la mer à sauvegarder. CB.

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  • Groupe « Joie de Vivre » rencontre conviviale après le Pélé de Lourdes.

    Mercredi 14 juin, salle des Nouettes, le groupe Joie de vivre organisait une soirée conviviale « retour pélé de Lourdes 2023 ».  L’occasion de retrouver les hospitaliers qui nous ont accompagnés, les amis de la paroisse et d’évoquer nos souvenirs autour d’un repas partagé très joyeux.

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  • Au port des Sables d’Olonne, d’une bénédiction à l’autre.

    « Cet étrange désir d’être bénis », tel est le titre d’un livre récent d’Elisabeth Parmentier, de tradition protestante, luthérienne. Bénir, c’est dire du bien, souhaiter le bien, l’appeler sur celui, celle ou ceux qui sont bénis. Aux Sables d’Olonne, on ne s’en prive pas . Ainsi pour les rameurs des pirogues polynésiennes à l’Ascension 2023, de même, quelques jours après, en vue des régates des « Ports de pêche » dans cette course à la voile en compétition, enfin pour la « Route-Pêche » du samedi 27 mai. Pour chacune de ces manifestations nautiques, en introduction, des temps de prière et de bénédiction. Chez des Polynésiens profondément religieux, pas de sortie en mer sans prière ou bénédiction. Ce qui se fit dans le sillage des années présentes. Pour la Route-Pêche, cette année encore, tout commence par une prière au monument des Péris en mer, à la Chaume. Puis le grand public envahit la criée et visite quelques bateaux de pêche amarrés là à cet effet. Quant au Défi des Ports de Pêche, organisé sur l’un ou l’autre port de la côte atlantique, cette année c’est aux Sables d’Olonne. Belle occasion pour saluer nos amis de la Cotinière, sur l’ile d’Oléron. Comme le nom de défi le suggère, il ne s’agit pas de simple promenade de plaisanciers en manque d’espaces marins. Les équipages sont des marins aguerris, des marins-pêcheurs, prêts à en découdre en mer selon les règles qui régissent les régates.  Ils se sont tournés vers la Mission de la Mer en vue d’une bénédiction, tant pour le bateau, que pour l’ équipage. Forte d’une longue histoire d’accompagnement des marins-pêcheurs, l’équipe de la Mission de la Mer a répondu favorablement. Deux ministres ordonnés, Gaston Vinet, prêtre, Jean-Michel Raynard, diacre, ont revêtu l’étole de leur fonction en vue des gestes de la prière et de la bénédiction de « Bella Squadra », quai du Vendée-Globe. Une caisse de bateau de pêche, renversée, allait servir de table, pour ne pas dire d’autel. La Bible a été ouverte. La célébration pouvait commencer. C’était le lundi 22 mai 2023. Gaston prend la parole :             « Équipage, familles, Mission de la Mer, amis, marins à la pêche, coureurs des mers, plaisanciers, participants à la régate du Défi des ports de pêche qui débute demain aux Sables, tous, nous sommes réunis sur ce ponton où est amarré la « Bella squadras ». « Bella squadras » : (définition d’internet) « belle équipe rassemblant des projets variés mais complémentaires. »             Marins ou d’origine maritime, Mathias, Mathieu, Manu, Fabrice, Gaël, David, Dominique, Stève, forment une équipe de huit, différents mais complémentaires dans le projet de participer à relever le Défi des ports de pêche avec le « Bella Squadras », acheté ensemble. Leur demande : bénir leur bateau. D’où cette célébration, avec cette page d’évangile selon saint Marc au chapitre 4  : Ce jour-là, le soir venu, il dit à ses disciples : « Passons sur l’autre rive. » Quittant la foule, ils emmènent Jésus dans l’embarcation, comme il était ; et d’autres barques le suivaient. Survient une violente tempête. Les vagues se jetaient sur l’embarcation, si bien que déjà elle se remplissait d’eau. Lui dormait sur le coussin à l’arrière. Ses compagnons le réveillent et lui crient : « Maître, nous sommes perdus ; cela ne te fait rien ? » Réveillé, il interpelle le vent avec vivacité et dit à la mer : « Silence, tais-toi ! » Le vent tomba, et il se fit un grand calme ». Que la paix et la bénédiction de Dieu, Père, Fils et Saint Esprit descende sur l’équipage du «  Bella Squadras », sur les équipages participant aux diverses courses et sur nous tous ici rassemblés. » a conclu Gaston. Prenant le relais, Jean-Michel, diacre permanent et responsable de l’équipe Mission de la Mer aux Sables, asperge abondamment d’eau bénite ce bateau. Il est dans l’habitude que ce geste religieux se conclue par la fracture d’une bouteille de pétillant sur la proue du navire, souvent de la main d’une marraine. Ici elles étaient deux. En fait le précieux flacon arrive en vitesse accélérée le long d’un bout amarré plus haut pour se fracasser bruyamment sur l’ancre de mouillage de « Bella Squadras » sous de fervents applaudissements. Bon vent à « Bella Squadras. » Des bénédictions de bateaux, il peut s’en célébrer toute l’année. Ainsi le samedi 3 juin pour trois bateaux de Sablais, avant la traversée de l’un d’eux vers l’Espagne et le Portugal. Le dimanche 9 juillet, la mer et ceux qui la parcourent, seront bénis lors de la messe annuelle célébrée à la paroisse des Sables depuis le Jardin du Tribunal . Ce sera en même temps que l’Eglise catholique universelle célèbre ce jour-là le dimanche de la mer sous l’égide du service d’Eglise, Stella Maris . Le 15 août chaque année aux Sables, la messe paroissiale en l’église Notre Dame de Bon Port se prolonge par une procession jusqu’à la mer, tandis que, fait exceptionnel, cette année une messe en plein air sera célébrée avec la Mission de la Mer, sur l’esplanade du fort Saint Nicolas en bordure du chenal vers la haute mer. En juin 1949, des ainés s’en souviennent, la bénédiction de la mer était présidée par le cardinal Roncalli qui deviendra pape sous le nom de Jean XXIII. C. B.

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  • Parrainages : nouveau service au Secours Catholique sablais.

    L’antenne sablaise du Secours Catholique souhaite ouvrir en son sein un nouveau service, en lien avec l’UDAF, qui a une belle expérience en la matière. Le Secours Catholique définit le « Parrainage de proximité » comme une « relation de confiance qui se tisse dans le temps entre des parents, un parrain ou une marraine, et un enfant pour son épanouissement. Parrain et filleul partagent du temps ensemble, régulièrement et dans la durée ». L’UDAF confirme cette définition : « C’est une relation privilégiée qui se construit au fil du temps entre un parrain ou une marraine et un filleul ou une filleule. Cette démarche repose sur du bénévolat, des valeurs de solidarité et de partage. C’est du temps partagé entre un enfant et un adulte ou une famille ». Il existe au moins une vingtaine d’enfants, proches de nous, qui sont en attente d’un parrainage. Dans cette démarche altruiste, les différents acteurs (parents, parrains et marraines, enfants filleuls) sont accompagnés par une équipe constituée au sein de notre antenne sablaise du Secours Catholique, elle même aidée par des professionnels de l’UDAF. Parmi les jeunes parents de notre paroisse, parmi les actifs et les retraités, nous espérons que des volontaires voudront bien se manifester auprès de nous pour que ce service de parrainage puisse prendre son envol. L’auteur de ce texte peut témoigner de ce que peut être la richesse d’un parrainage, tant pour l’enfant parrainé que pour la famille ou la personne qui parraine. Merci à toute personne intéressée par ce projet, sans engagement à ce stade, voudra bien prendre contact avec : Etienne RICOUR: 06 80 27 26 29etienne.ricour@orange.fr Philippe DUCLOYER : 06 08 09 85 62Philippe.ducloyer@orange.fr Une réunion sera alors proposée, pour que toutes explications utiles soient données, en présence de la responsable des parrainages à l’UDAF et si possible d’un bénévole de la délégation du Secours Catholique en Vendée, afin que ce nouveau service puisse prospérer. Nous vous remercions bien vivement pour votre attention et pour votre générosité affective, signe de votre charité active. Sentiments fraternels. Etienne RICOURCoresponsable de l’antenne sablaise du Secours Catholique Flyer Parrainage Secours catholiqueTélécharger

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